Growcer Welcomes Canada's Food Security Strategy, Says a Strong Food System Starts Locally

Ottawa company wants to see $750M investment in producing local food, announced in Canada's First National Food Security Strategy, go toward new infrastructure for Canadian communities who have gone without.

(French version to follow - Version française à suivre)

OTTAWA – June 12, 2026 – Growcer, a leading food sovereignty solutions provider, is welcoming the Government of Canada's first-ever National Food Security Strategy and the $750 million committed to expanding year-round production of fruits and vegetables through vertical farms and greenhouses.

"This strategy gets the most important thing right. For the first time, Canada has named local food production as national infrastructure and put real money behind it," says Corey Ellis, co-founder and CEO of Growcer. "The Prime Minister and his government deserve credit for that. Seven months ago we told the Senate the model for growing local food was proven and that policy hadn't caught up. This is the start of it catching up."

Within reach for the communities that need it most

For many communities, growing their own food has felt out of reach, something for bigger places with deeper budgets. Yet Canada is one of the world's largest food exporters, and still 1 in 4 Canadians live in food-insecure households, with fresh produce often travelling thousands of kilometres before reaching a remote community, arriving wilted, overpriced, or not at all. This strategy can change that. It puts community-scale food production, sized and owned at the level of the community it feeds, within reach of the places that have spent years at the end of a long and fragile supply chain.

Growcer has spent a decade walking alongside communities making exactly that shift. Indigenous Nations, schools, and food banks producing their own food on their own terms. More than 125 of these year-round community-scale farms are running across Canada today, each one a move from depending on a distant supply chain to growing food at home, with the jobs and skills that stay local.

What will make the investment work

The strategy's $750 million can put community-scale infrastructure within reach of many more places. Whether it does comes down to how the programs are built. Growcer is encouraging the government to hold to four principles in implementation:

  1. Invest in new capacity, not ongoing subsidies. The investments that last are the ones that create new production or expand what already exists. Build net-new infrastructure, not buy more time with a new subsidy.

  2. Share the investment across communities of every size. Food insecurity runs deepest in small, rural, remote, and northern communities. Programs designed only for large operations send the money where the problem is already smallest. Small-scale, distributed infrastructure is where much of the real gain in national food security will come from.

  3. Invest in people, not just infrastructure. A farm, a food hub, a processing centre, is only as strong as the people running it. Funding the local skills and training to operate these systems is what turns a single investment into food security that holds for generations.

  4. Prioritize Canadian-made solutions. All public dollars should flow to Canadian technologies and solutions first if one is available. This will ensure this generational investment also helps catalyze a dynamic community of suppliers that can serve the Canadian market and also export these solutions globally.

"This strategy can change who gets to grow food in this country," says Ellis. "When production is within reach of every community, not just the largest, the benefits stay where they're needed: skilled local jobs, training that builds on itself, and investment that stays in the community and in Canada. That's how a generational investment becomes a lasting one, community by community."

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About Growcer

Growcer enables communities to become more food resilient through its hydroponic modular farms and food storage solutions. To date, more than 125 Growcer farms across Canada grow more than 10 million servings annually of nutritious greens year-round. Operators include retailers, schools, non-profits, as well as rural and Indigenous communities. Learn more about Growcer at growcer.ca.

Media Contact

Stephanie Gordon, Senior Content Manager

647-861-7723

stephanie@thegrowcer.ca

Access to photos and video reel: www.growcer.com/press

(French version to follow - Version française à suivre)


FR:

Growcer accueille la première Stratégie nationale de sécurité alimentaire du Canada et y voit l'occasion de mettre des aliments frais à la portée de chaque communauté

L'entreprise d'Ottawa souhaite que l'investissement de 750 M$ dans la production alimentaire locale, annoncé dans la première Stratégie nationale de sécurité alimentaire du Canada, soit consacré à de nouvelles infrastructures pour les communautés canadiennes qui en ont longtemps été privées. 

OTTAWA (Ontario), le 12 juin 2026 – Growcer, un chef de file des solutions de souveraineté alimentaire, accueille favorablement la toute première Stratégie nationale de sécurité alimentaire du gouvernement du Canada, ainsi que les 750 M$ consacrés à l'expansion de la production de fruits et de légumes à l'année au moyen de fermes verticales et de serres.

« Cette stratégie réussit l'essentiel. Pour la première fois, le Canada reconnaît la production alimentaire locale comme une infrastructure nationale et y consacre des fonds réels », affirme Corey Ellis, cofondateur et chef de la direction de Growcer. « Le premier ministre et son gouvernement méritent d'en être salués. Il y a sept mois, nous avons témoigné devant le Sénat que le modèle de production alimentaire locale avait fait ses preuves et que les politiques n'avaient pas suivi. C'est le début du rattrapage. »

À la portée des communautés qui en ont le plus besoin

Pour bien des communautés, cultiver leurs propres aliments a longtemps semblé inaccessible, l'apanage des grands centres aux moyens plus importants. Pourtant, même si le Canada figure parmi les plus grands exportateurs alimentaires au monde, une personne sur quatre au pays vit encore dans un ménage en situation d'insécurité alimentaire. Les légumes frais parcourent souvent des milliers de kilomètres avant d'atteindre une communauté éloignée, où ils arrivent flétris, hors de prix, ou pas du tout. Cette stratégie peut renverser la tendance. Elle rend la production alimentaire locale accessible aux communautés qui ont passé des années au bout d'une chaîne d'approvisionnement longue et fragile : une production à leur échelle, qu'elles possèdent et qui répond à leurs besoins.

Depuis dix ans, Growcer accompagne des communautés qui font précisément ce virage. Des Premières Nations, des écoles et des banques alimentaires qui cultivent leurs propres aliments, selon leurs propres choix. Plus de 125 de ces fermes locales produisent aujourd'hui à l'année, partout au Canada. Chacune marque un même passage : ne plus dépendre d'une chaîne d'approvisionnement lointaine, mais produire sur place, en gardant dans la communauté les emplois et les compétences qui en découlent.

Les conditions de réussite de cet investissement 

Les 750 M$ prévus peuvent rendre la production alimentaire locale accessible à bien d'autres communautés. Tout dépendra de la conception des programmes. Growcer invite le gouvernement à s'appuyer sur quatre principes pour leur mise en œuvre : 

  • Investir dans de nouvelles capacités plutôt que dans des subventions récurrentes. Les investissements qui durent sont ceux qui créent une production nouvelle ou qui développent celle qui existe déjà. L'objectif : bâtir de nouvelles infrastructures, et non acheter du temps à coups de subventions. 

  • Répartir l'investissement entre les communautés de toutes tailles. L'insécurité alimentaire frappe le plus durement les communautés petites, rurales, éloignées et nordiques. Les programmes taillés pour les seules grandes exploitations dirigent les fonds là où le besoin est déjà le moins criant. C'est dans les infrastructures locales et décentralisées que se trouve une bonne part des gains réels pour la sécurité alimentaire du pays. 

  • Investir dans les personnes, pas seulement dans les infrastructures. Une ferme, un carrefour alimentaire ou un centre de transformation ne vaut que par les gens qui le font fonctionner. Financer les compétences et la formation locales pour exploiter ces systèmes, c'est ce qui transforme un investissement ponctuel en une sécurité alimentaire durable, génération après génération. 

  • Donner la priorité aux solutions canadiennes. Les fonds publics devraient aller d'abord aux technologies et aux solutions canadiennes, lorsqu'il en existe. C'est ainsi que cet investissement d'une génération contribuera aussi à faire émerger un réseau dynamique de fournisseurs, capables de servir le marché canadien et d'exporter leur savoir-faire dans le monde entier. 

« Cette stratégie peut changer qui nourrit le pays », affirme M. Ellis. « Quand chaque communauté peut produire ses propres aliments, et pas seulement les plus grandes, les retombées profitent à la communauté elle-même : les emplois, les compétences, les investissements qui restent ici plutôt que de partir ailleurs. C'est ainsi qu'un grand investissement prend racine et dure, une communauté à la fois. » 

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À propos de Growcer

Growcer permet aux communautés de renforcer leur résilience alimentaire grâce à ses fermes modulaires hydroponiques et à ses solutions d'entreposage des aliments. À ce jour, plus de 125 fermes Growcer réparties partout au Canada produisent à l'année plus de 10 millions de portions de légumes verts nutritifs. Parmi les exploitants figurent des détaillants, des écoles et des organismes à but non lucratif, ainsi que des communautés rurales et autochtones. Pour en savoir plus, visitez growcer.ca.

Contact médias

Carla De Ciccio

613-410-7188

carla@thegrowcer.ca

Access aux photos et video reel: growcer.com/press

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